2020
Présence 01/20 – Présence 02/20 – Présence 03/20 – Présence 04/20 – Présence 05/20 – Présence 06/20 – Présence 09/20 – Présence 10/20 – Présence 11/20 – Présence 12/20
2021
Présence 01/21 – Présence 02/21 – Présence 03/21 – Présence 04/21 – Présence 05/21 – Présence 06/21 – Présence 09/21 – Présence 10/21 – Présence 11/21 – Présence 12/21
2022
Présence 01/22 – Présence 02/22 – Présence 03/22 – Présence 04/22 – Présence 05/22 – Présence 06/22 – Présence 09/22 – Présence 10/22 – Présence 11/22 – Présence 12/22
2023
Présence 01/23 – Présence 02/23 – Présence 03/23 – Présence 04/23 – Présence 05/23 – Présence 06/23 – Présence 09/23 – Présence 10/23 – Présence 11/23 – Présence 12/23
2024
Présence 01/24 – Présence 02/24 – Présence 03/24 – Présence 04/24 – Présence 05/24 – Présence 06/24 – Présence 09/24 – Présence 10/24 – Présence 11/24 – Présence 12/24
2025
Présence 01/25 – Présence 02/25 – Présence 03/25 – Présence 04/25
Face à la déferlante des guerres, au prix de la mort de milliers de jeunes soldats, de populations civiles bombardées et décimées, de millions de déplacé·es et de réfugié·es, de destructions matérielles, politiques, culturelles et morales irrémédiables, l’absurdité du recours aux armes éclate d’évidence.
Le jeudi 13 mars dernier, dans le cadre du Festival Interculturalité, le Centre culturel de Dison a accueilli une conférence-débat sur les discriminations liées au port du foulard.
Un public venu nombreux a pu profiter de l’expertise de Corinne Torrekens (docteure en sciences politiques et sociales, spécialiste de l’Islam en Belgique) et de Layla Azzouzi (militante engagée contre toutes les formes de discriminations).
Dans un contexte où de nombreuses femmes ne souhaitent plus endosser la charge mentale, médicale et financière que représente le fait de gérer le contrôle de leur fertilité, la contraception masculine a le vent en poupe ces dernières années.
En 1964, la Belgique signait des conventions bilatérales avec la Turquie et le Maroc pour le recrutement de travailleurs originaires de ces pays.
La Belgique avait besoin de main-d’oeuvre pour ses mines de charbon et tous ces hommes et femmes étaient les "bienvenus en Belgique", comme l’indiquait la brochure distribuée par les consulats de Belgique à l’étranger.
Et ce, bien q’un très léger dispositif d’accueil ait été mis en place à leur arrivée.
60 ans après, pour ces hommes et ces femmes qui se sont installé·es chez nous, pour les générations qui les ont suivies, il importe de raconter cette histoire, celle de l’immigration souhaitée par la Belgique et qui fait partie de l’histoire de notre pays.